ANTOINE COUILLARD

ET LA RECONSTITUTION DE L'EPÎTRE À CÉSAR

 

 

par Jacques Halbronn

 

            A l'occasion de la mise en ligne [1] d'une étude de Patrice Guinard consacrée aux Prophéties d'Antoine Couillard, sieur du Pavillon, se repose une fois de plus la question de ce que nous apporte l'étude de ce texte dans la connaissance du corpus nostradamique et de sa genèse.

            Nul ne conteste que Couillard ait pris connaissance d'un texte adressé à César de Nostredame et dont il restitue des passages qui recoupent en partie ceux de la Préface à César, placée, à partir de la fin des années 1580 en tête du premier volet des éditions centuriques.

            A la différence de ce qui se passe pour l'Epître à Henri II, on ne dispose pas de la mouture d'origine, c'est à dire d'un équivalent des Présages Merveilleux pour 1557. Or, si l'on n'avait point conservé cette première Epître, l'on pourrait s'essayer à faire croire que l'Epître au Roi dont certains adversaires de Nostradamus mentionnent l'existence serait celle figurant en tête du second volet des éditions centuriques de la fin du XVIe siècle. Rappelons que ces Présages Merveilleux [2] auraient très bien pu ne pas être conservées et l'on aurait alors supposé que l'Epître qui les introduisait était identique à la dite Epitre centurique.

            Etant donné que la première Epître à César ne nous est connue que 1° par les extraits qu'en donne Couillard et 2° par la Préface centurique à César, il nous faudra nous contenter de ces données de seconde main.

            Dénonçons d'entrée de jeu une erreur de méthode [3] , consistant à partir du principe que le texte de Couillard ne pourrait comporter des développements ne figurant pas dans la Préface centurique mais ayant bel et bien figuré dans le texte par rapport auquel il se situe.

             Quand R. Benazra ou P. Guinard trouvent des passages absents de la Préface à César, ils en concluent d'office qu'il s'agit d'ajouts effectués par A. Couillard.... Toute différence est ainsi mise immédiatement au compte du dit Couillard. Or, bien des éléments nous invitent à ne pas accepter un tel présupposé.

            Par ailleurs, les dits nostradamologues se gardent bien de souligner à quel point l'on ne trouve trace du moindre quatrain tout au long de ces Prophéties, ce qui tend à plaider en faveur d'un recyclage ultérieur de l'Epître pour introduite les Centuries. Mais là encore, il s'y trouve divers développement que l'on se hâte encore une fois de classer parmi les "apports" de Couillard alors qu'ils pourraient bel et bien avoir fait partie du document comportant l'Epître à César dont les Prophéties se font l'écho.

             Ajoutons l'importance que représente le titre même de l'ouvrage de Couillard: Les Prophéties. Si Gérard Morisse va, dans son étude sur l'exemplaire de Budapest de l'édition Antoine du Rosne (2004), jusqu'à envisager - assez improbablement - que la mention d'un tel titre dans certains registres de librairie concernerait le dit ouvrage de Couillard, en revanche, force est de constater que le dit titre n'a pas été choisi par Couillard par hasard et sans rapport avec son modèle.

            Dont acte : l'Epître à César devait introduire un ouvrage intitulé Prophéties. Mais quel était le contenu de ces Prophéties? On l'a dit, Couillard ne "restitue" aucun des quatrains qui seraient supposés s'y trouver. Pas un! Pas plus d'ailleurs que les autres "haineux" de Nostradamus, tout au long des années 1550.

            Or, ce titre de Prophéties est en effet celui qui désignera un certain nombre d'éditions centuriques mais pas toutes, loin de là. C'est ainsi que si le contenu de l'exemplaire de Budapest est fort proche de celui de l'édition d'Anvers de 1590, en revanche, le titre des deux éditions diffère, pour l'un Les Prophéties, pour l'autre les Grandes et Merveilleuses Prédictions.. Nous pensons que le choix du titre Les Prophéties est relativement tardif dans la chronologie des éditions centuriques. Choix judicieux, au demeurant, puisque il coïncide avec le titre de l'ouvrage de Couillard et y trouve donc comme une authentification. Choix d'autant plus évident qu'il s'agissait du titre de l'ouvrage comportant l'Epître à César....

            En tout état de cause, même si, par extraordinaire, l'on admettait que l'ouvrage commenté par Couillard était bien celui des Centuries, pourrait-on pour autant affirmer qu'il se serait agi de l'édition Macé Bonhomme 1555 dans les exemplaires qui nous sont parvenus et ont été conservés à Albi et à Vienne? Nous répondrons que ce serait, de toute façon, bien improbable. En effet, a resurgi au cours de la seconde moitié du XVIIe siècle une version de la Préface à César que nous considérons comme sensiblement moins corrompue que celle des éditions Macé Bonhomme dont il est question [4] . L'on voit quel usage exorbitant des Prophéties de Couillard il est fait par certains chercheurs.

            Mais revenons sur les considérations méthodologiques..... Lorsque l'on affirme que tel document est le commentaire de tel autre et en restitue des pans, quelles précautions faut-il prendre? Peut-on sérieusement se contenter, comme il a été fait, de relever les points communs entre les deux textes pris en compte? Ce qui diffère ou ce qui manque doit-il s'expliquer par la fantaisie du commentateur, ajoutant ou supprimant à sa guise?

            Ne convient-il pas plutôt d'appréhender le texte de Couillard en tant que témoignage d'un état plus ancien de la Préface ainsi que l'indication que la dite Préface n'introduisait pas des Centuries ou en tout cas pas sous la forme qui est celle des éditions 1555, 1557, 1568 et autres mais bien certains éléments repris dans les Prophéties de Couillard?

             Il nous apparaît que si Couillard a ajouté des développements aux passages de l'Epître, il conviendrait d'en expliquer les raisons et cela surtout quand ceux-ci sont complètement imbriqués et intriqués avec les dits passages? Faut-il se servir de la Préface centurique pour déterminer l'apport de Couillard ou bien se servir du texte de Couillard pour restituer certaines lacunes de la dite Préface, ce qui viendrait, ipso facto, disqualifier les prétendues éditions Macé Bonhomme 1555?

            Il est vraiment un peu facile de faire ainsi abstraction des raisons de certains décalages, que ce soit chez un Antoine Crespin ou chez un Antoine Besson en supposant chez l'un et l'autre on ne sait quelle volonté de trafiquer les textes, sans encore une fois que l'on prenne la peine d'apporter quelque argument dans ce sens.

                        Il est un passage qui termine tant la Préface que les Prophéties de Couillard que R. Benazra ne cite pas et qui témoigne encore d'une volonté de latinisation selon nous du texte couillardien. Le fait que ces deux textes soient conclusifs - ils figurent dans les deux cas dans les dernières lignes - légitime leur comparaison. Plusieurs mots se retrouvent : escript/escriray, autres, prose/ in soluta oratione, prophéties /carmes.

Préface à César

"comme plus à plain j'ay rédigé par escript aux miennes autres prophecies qui sont composées tout au long in soluta oratione"

Couillard

"Je n'escriray toutefois par carmes ne aultres leurs semblables car qui les vouldroit corriger & leur donner tellle perfection qu'il est requis il y auroit beaucoup de temps perdu. Mais quand à la prose on la crache comme phlegme ou on l'avalle comme loches sans se soucier n"adviser quel bout voise (sic) devant"

            Par soluta oratione, il faut entendre de la prose et une telle opposition entre poésie et prose se retrouve chez Cicéron dans son De Oratore (3,48] XLVIII): « Mais nous ne sommes pas astreints à un rhythme aussi rigoureux et aussi exact que le sont les poètes. Esclaves du rhythme, ils sont contraints de renfermer leur pensée dans un espace déterminé; ils ne peuvent se permettre une mesure plus longue ou plus courte que les règles ne l'exigent. La prose est plus libre : elle est, comme l'indique le nom que nous lui donnons ("oratio soluta"), dégagée de toute entrave, non qu'elle puisse marcher tout à fait au hasard; mais elle n'a de lois que celles qu'elle s'impose elle-même. Je crois, en effet, avec Théophras te, que l'harmonie d'une prose élégante et soignée, doit avoir de la liberté de et l'abandon »

            Il est assez clair que le propos de Couillard consiste à se gausser de la poésie et de sa sophistication et de lui préférer la prose. De deux choses l'une, ou bien c'est lui Couillard qui parle en son propre nom et dans ce cas il n'y a pas à intégrer ce passage dans la Préface à César - il est en effet assez évident que le dit Couillard donne, de temps à autre, son point de vue et ne se contente pas de recopier la dite Préface; ou bien c'est Nostradamus qui parle et qui prend ses distances d'avec les "carmes". et dans ce cas on voit mal que la dite Préface soit suivie de quatrains quand bien même y aurait-on placé la phrase de circonstance :

- "j'ay composé livres de prophéties contenant chascun cent quatrains astronomiques de prophéties lesquelles j'ay voulu raboter obscurément & sont perpétuelles vaticinations pour d'icy à l'an 3797"

Interpolation probable dans le texte de Couillard qui cette fois est plus bref :

"Non pas que j'entende & veille (sic) parler de perpétuelles vaticinations pour d'icy à l'an 3797"

            Au demeurant, Nostradamus ne sembe nullement avoir goûté la versification - comme il l'exprime dans le Proeme de son Excellent & moult utile Opuscule, Lyon, Antoine Volant. Cette phrase est en porte à faux avec ce qui la suit: quelques lignes plus bas :

" Espérant toy declarer une chascune prophetie des quatrains" "

            Si l'on a traduit prose par "in soluta oratione", l''on aura pris la peine de rendre en latin un autre passage en français chez Couillard pris de Mathieu VII, 6 et d'ailleurs la Préface à César est truffée de phrases latines. :

- Lettre à César :
“que si je venoys à referer ce que à l’avenir sera … Consyderant aussi la sentence du vray Sauveur, Nolite sanctum dare canibus, nec mittatis margaritas ante porcos ne conculcent pedibus & conversi dirumpant vos. Qui a esté la cause de faire retirer ma langue au populaire, & la plume au papier” (fol. A3r)

- Prophéties de Couillard :
“Et aussi differe deslier ma langue au populaire, Car je considere que ce seroit donné la chose saincte aux chiens & mettre les marguerites devant les porcz, Et en ceste fantasticque resverie suis demouré perplex, considerant aussi que si je venois à reserer ce que j’entendois avoit ymaginé par l’esprit de vaticination qui veoyt les futurs advenemens & causes lointaines” (Fol. E1r)

            On se demandera également quelle pourrait avoir été la raison pour laquelle Couillard aurait ajouté des passages de son cru à ses citations et nous en arrivons à la conclusion, paradoxale, selon laquelle il y a certainement plus dans la Préface à César dont traite Couillard que ce que R. Benazra a relevé mais que les faussaires ne prirent pas en compte. Pourquoi ainsi, aurait-il pris la peine d'interpoler le Calendrier des bergers & la Pronostication des laboureurs, ouvrages qui ne sont pas sans annoncer en effet certains traits des almanachs de Nostradamus, et notamment les quatrains mensuels sans parler de la vignette qui ornera ses Pronostications annuelles.

- Lettre à César :
“Dieu le createur aye voulu reveler par imaginatives impressions, quelques secretz de l’advenir accordés à l’astrologie judicielle (fol. A3v) … Encores mon filz que j’aye inseré le nom de prophete, je ne me veux atribuer tiltre de si haulte sublimité pour le temps present (fol. A4r)”

     - Prophéties de Couillard :
“Et ainsi de telles autres propheties que j’ay apprises au Calendrier des bergers, & en la pronostication des laboureurs, dont le peuple s’est aussi bien trouvé que celles qui sont revelées par ymaginatives impressions, & d’accellerée promptitude prononcees. Non que pour cela je me vueille attribuer nomination ny effect prophetique” (fol. E2r)

            Selon nous, Nostradamus est en train de nous dire que la matière qu'il utilise pour ses almanachs est issue du Kalendrier et compost des Bergers [5] et de la Pronostication des Laboureurs, ce qui est en effet le cas en ce qui concerne toute une série de formules oraculaires sur la mort des princes et autres pronostics récurrents du même acabit [6] . Ajoutons que Nostradamus - si c'est lui dont Couillard restitue le propos - emploie ici le terme "prophéties" en référence à des textes qui n'ont rien à voir avec les Centuries comme il le fera avec la formule "prophéties après un an". R. Benazra écrit à ce propos: "Couillard s’en prend à la fin de sa 4ème partie aux “prognostications, almanachs, & propheties apres un an abusives, & non valables” (fol. G2r). J. Halbronn, qui aurait voulu prendre stricto sensu ces “prophéties après un an” pour les quatrains-présages contenus dans les almanachs, en sera pour ses frais, puisque le Seigneur du Pavillon lui-même les distingue précisément des dits almanachs.". Nous pensons qu'il s'agit de prophéties pluriannuelles largement attestées par ailleurs tant en France qu'en Italie, et que l'on consultait pour l'année en cours, sans avoir besoin d'effectuer un achat annuel. En fait, cela recoupe la notion de "vaticinations perpétuelles" figurant tant chez Couillard que dans la Préface à César. Il n'est même pas certain que Nostradamus ait évoqué dans la préface d'origine les dites vaticinations mais ce seraient les faussaires - peut-être fort bien intentionnés et désireux simplement de combler une lacune de la bibliothèque Nostradamus idéale - encore que le fait d'associer la dite Préface prétendument reconstituée- avec les moyens du bord - à des quatrains centuriques nous paraisse relever d'autres motivations- qui auraient repris la formule dès lors qu'elle figurait dans les Prophéties du dit Couillard.

            On a là une opposition proposée par Nostradamus entre astrologie "populaire" - le terme revient à plusieurs reprises tant dans la Préface que chez Couillard, nos deux sources pour connaître le contenu d'origine de l'Epître- c'est le terme utilisé par Couillard et non celui de Préface- à César - et une autre forme de prophétie qu'il ne faut pas galvauder : pas de perles aux cochons! Nostradamus note que le peuple ne sait pas distinguer entre les différents niveaux de prophétie et que des formes les plus frustes, il s'en est bien "trouvé", c'est à dire qu'il en est déclaré satisfait. Il y a des prophéties de bas étage - n'exigeant aucune inspiration particulière - et puis il y a celles qui exigent davantage. Discours désabusé que celui de Nostradamus tel qu'il ressort de ce que nous en restitue Couillard et dont la substance nous échappe davantage dans la Préface. Toutefois, dans la dite Préface, ce clivage se maintient "Qui a été la cause de faire retirer ma langue au populaire & ma plume au papier", d'où son choix de déclarer "par obstruses & perplexes sentences les causes futures".

            Il faut selon nous aller voir du côté de Crespin pour se faire une idée de cette langue "obstruse" dont va se servir Nostradamus pour communiquer - il semble en tout cas avoir fait fi de ses scrupules puisque il continuera à publier abondamment pour le "populaire" jusqu'à la fin de sa vie. En effet, la lecture du texte crespinien nous conduit à des passages délibérément obscurs et c'est d'ailleurs ceux-ci qui serviront à constituer des quatrains centuriques. Paradoxalement, en dehors des Centuries, nous ne disposons d'aucun texte de Nostradamus correspondant à une telle description. Or, les Centuries sont en vers et il ne nous semble pas que Nostradamus ait jamais indiqué qu'il se servirait de vers pour exprimer ce qu'il avait à dire. Si nous en croyons le témoignage de Couillard, la prose lui semble bien préférable pour traduire ses "impressions" qui relèvent de quelque forme d'écriture automatique. Autrement dit, Crespin semble avoir pris modèle sur le texte auquel Nostradamus fait allusion dans son Epître à César telle que Couillard nous la restitue et il applique la méthode notamment dans les adresses de ses Prophéties dédiées à la puissance divine et à la nation française (1572) et c'est justement pour cela que, fort logiquement, l'on fut tenté de les attribuer à Nostradamus, pour les besoins de la cause.

            Au vrai, l'on peut se demander pourquoi l'on prit la peine, contrairement à ce qu'avait exprimé Nostradamus, de les mettre en vers. Mais un tel travail n'était-il pas pratiqué couramment pour les prédictions mensuelles de l'almanach, également "réduites" en quatrains et probablement pas par le dit Nostradamus? Concluons que le texte qui accompagnait l'Epître à César était en effet des plus déroutants et qu'il n'avait rien à voir avec le contenu des almanachs, pronostications et autres prophéties "après un an" et surtout des quatrains et autres formules lapidaires et dument datées -élément indispensable - dont se repaissait le vulgaire.

            Cela dit, nous savons qu'un certain nombre de quatrains échappent au corpus crespinien (Centuries V et VI) et il se pourrait que les 200 quatrains environ concernés puissent être la mise en vers d'un matériau in soluta oratione qui aurait, quant à lui, disparu en tant que tel mais nous aurait été ainsi conservé. Il est probable que Crespin ait pris connaissance de l'état en prose du dit texte et y ait troué un modèle à suivre, sans chercher à en faire des quatrains. Entendons par là que le passage de la prose aux vers de ce qui donnerait les Centuries V et VI sera bien plus tardif. Ce qui parut du vivant de Nostradamus, devait être en prose et ne contribua certainement que fort peu à sa gloire. Mais reconnaissons qu'il y a là un autre Nostradamus qui se démarque des prédictions datées et qui revendique un autre mode d'expression dont les quatrains sont un reflet quelque peu distordu. Il reste que ce faisant le rêve de Nostradamus tel qu'il l'avait exprimé à son fils s'est bel et bien réalisé et que le dit Nostradamus est bien passé à la postérité non pas pour ses publications "populaires" mais bien du fait de ses "obstruses & perplexes sentences". On n'en retiendra pas moins que le mot "sentence" ne recouvre point celui de quatrain, la sentence étant à la prose ce que le quatrain est au discours poétique.

            On aura donc compris que, selon nous, le texte de Couillard nous aide à restituer le texte de la "première" Epître à César, dont le contenu aura été retouché de façon à ne pas être en contradiction avec le projet centurique, c'est à dire d'un prophétisme rimé associé incorrectement à Nostradamus.

 Quand on voit le texte des Prophéties de Couillard s'en prendre aux "carmes obscurs", qui parle? Est-ce Nostradamus ou bien est-ce Couillard comme on veut nous le faire croire? Nous pensons que cette attaque émane de Nostradamus, comme le montre le reste du texte. En effet, Couillard dans sa parodie ne joue pas ici le rôle de l'adversaire de l'astrologie, il se contente de singer Nostradamus. On n'a donc pas à attendre de sa part d'attaque de ce type. En revanche, Couillard peut s'amuser de voir Nostradamus s'en prendre à certains " nouveaux prophétes" et d'opposer les astrologues entre eux. [7]

JH
16. 02. 07


[1] sur le site du CURA.free.fr, à la rubrique « Corpus Nostradamus »

[2] dont l’authenticité de l’édition conservée fait, d’ailleurs, problème (cf infra)

[3] ( cf R. Benazra, "Les premiers garants de la publication des Centuries de Nostradamus ou la Lettre à César reconstituée", paru au Ramkat (Espace Nostradamus) et au CURA (Nostradamica) en 2003

[4] (cf l'édition anglaise de 1672 et celle d'Antoine Besson, c 1690)

[5] cf notre étude sur le site du CURA.free.fr

[6] Rappelons que le dit Kalendrier comporte d’ailleurs l’un des quatrains mensuels immuables à l’instar de la traduction italienne de l’almanach pour 1557 que P. Guinard a reproduite sur son site.

[7] Nous avions noté dans une étude consacrée aux Présages Merveilleux pour 1557 dont l'authenticité nous semble douteuse que l'on avait interpolé une attaque contre Nostradamus en la faisant passer pour une invective de Nostradamus contre ses adversaires. C'est dire qu'il n'est pas toujours aisé de déterminer quelles sont les positions des camps en présence, et le risque existe de confondre les luttes intestines au milieu astrologique avec les mises en cause venant des non astrologues.

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