www.GRANDE-CONJONCTION.org

18  Mars - Avril 2007


Éditorial

 

Pour une science des périodicités électives

 

Revue
bimestrielle
d'anthropologie
économique

PLATE-FORME

58e Colloque
MAU


8-9 juin 2007

Contribution
de l'astrologie à
l'Art du Prévoir



SOMMAIRE GENERAL


ENCYCLOPAEDIA
ASTROLOGICA

ESTUDES
NOSTRADAMIENNES


Fonds judaïque


ARCHIVES

Tous nos anciens N°

ARCHIVES DE FILMS

SUR DVD

GALERIE DU MAU
(photographies)


LIVRES

PROMOUVEZ

ICI 

VOS OUVRAGES


LIENS
INTERESSANTS

 

Ce qui aura permis, à travers les âges, à l'Humanité d'évoluer, de muter, de progresser, c'est une dialectique de l'individu et du collectif. Rien ne se fait sans la valeur de certains personnages mais ceux-ci n'influent pas si la société ne les désigne pas, d'une façon ou d'une autre et ne s'imprègne pas de leur action et de leur message. En fait, l'individu ne fait sens qu'en tant qu'élément de polarisation du groupe.
Une civilisation au sein de laquelle une telle dialectique ne parvient plus à fonctionner ne peut que décliner. Il est temps de cesser d'opposer l'individu au groupe, il ne s'agit que des deux faces d'une même médaille.
Le temps des élections est emblématique de cette dialectique en ce que le grand nombre va élire un tout petit nombre voire un seul individu.
Mais cet individu n'aura pas la même dimension que celle de ses électeurs, qui sont aussi, formellement, des "individus". Et c'est là que règne une certaine confusion sémantique entretenue parfois délibérément.
Paradoxalement, c'est précisément lors d'élections que l'on perçoit un tel clivage entre ceux qui n'existent que collectivement et ceux qui seront amenés à représenter l'ensemble et qui s'ils en émanent en différent par quelque vertu singulière.
Si l'on observe les élections sous l'angle des électeurs, l'on a un message de gauche, à savoir le suffrage universel, l'égalité des voix mais si l'on procède sous l'angle des élus, l'on a un message de droite, en ce qu'il faut sélectionner les "meilleurs".
Encore ce travail d'élection s'effectue-t-il avec plus ou moins de bonheur selon que la période choisit est plus ou moins propice...
Il serait bien naïf, en effet, de croire que le temps des élections peut et doit être fixé par hasard, selon une périodicité dont le point de départ serait totalement arbitraire et simplement fonction d'une certaine date originelle, celle de l'adoption d'une constitution, par exemple.
Il nous semble, en effet, que le fait d'élire ne relève nullement de quelque modernité qui pourrait faire abstraction de pratiques millénaires. Selon nous, bien au contraire, les sociétés n'ont jamais cessé de recourir à la sélection, tant dans le domaine scientifique, littéraire, artistique et politique, ne serait-ce que dans le choix par le souverain d'un "favori", d'un Premier ministre. L'institution des Prix Nobel, des Oscars et autres Césars va dans ce sens.
Toute la question est de savoir si n'existe pas une sorte d'horloge, de calendrier à respecter et qui se serait mise en place au cours des âges, tant il est vrai que les peuples ne peuvent pas passer leur temps à consacrer et à élire, tout simplement parce qu'il faut bien aussi vivre au quotidien.
Ces temps de réflexion- dans tous les sens du terme- sont privilégiés, ils impliquent précisément de dresser des bilans, de faire des inventaires et de réfléchir sur des valeurs au nom desquelles se pratiquera l'élection, quel que soit le mode de scrutin en vigueur.
Or, selon nous, il existerait une science de la sélectologie qui analyserait les modes de sélection pratiqués par les sociétés et notamment la périodicité de leur mise en oeuvre. En bonne logique, si l'Humanité est génétiquement une, cette périodicité devrait être une également, c'est à dire que ce serait simultanément que les élections devraient avoir lieu sur toute la surface de la planète.
Il faut se méfier d'élections annuelles, comme c'est le cas pour divers Prix car l'année ne correspond à une périodicité viable comme l'ont compris nombre de sociétés qui se réunissent tous les quatre ou cinq ans voire sept ans pour renouveler leurs cadres.

L'on peut penser que le XXIe siècle finira par se caler sur une périodicité fondée scientifiquement et correspondant à quelque biorythme social, abandonnant la pratique cacophonique actuelle, à l'échelle de la planète. C'est cela aussi l'écologie, respecter les rythmes non seulement de la Nature mais ceux d'une Seconde Nature, qui est celle des Humains, lesquels ne sont pas simplement déterminés par ce qui leur est extérieur, à savoir la "Nature" et la 'Technique". Il est temps que l'écologie s'intéresse à l'Homme, à la façon dont il s'est structuré et non pas seulement à ce qui lui est extérieur.
Etrangement, dans des registres différents, les "amis" de la Nature et ceux de l'Industrie semblent vouloir tout ignorer du déterminisme interne de la "nature" humaine, en faire abstraction comme si les Hommes n'existaient pas intrinsèquement.    

Jacques Halbronn   20. 01. 07


Ecrivez-moi, en précisant votre adresse e-mail,
si vous ne désirez plus recevoir le magazine.

 

 

SOYEZ LE SPONSOR
DU PROCHAIN NUMERO


ENVOYEZ
VOS PROPRES
ARTICLES



TV urania

PARTICIPEZ
AUX DEBATS
EN COMMENTANT
LES ARTICLES


POSEZ VOS
QUESTIONS

ASTROLOGIE

1. L'astrologie et le visuel social

2. Du rôle des orbes (écart x - y )
dans la prévision astrologique

3. Pour une école d'ingénieurs en astrologie

4. L'Astrologie et la prévention
suivie d’un commentaire de Roger Héquet.

5. Primo-astrologues et méta-astrologues

6. La sémantique de l'Astrologie en question

7. Les transits en question

8. Place des Eléments dans la tradition astrologique

9. Critique de la modernité astrologique

10. L'astrologie et le coefficient de cloisonnement

11. Astrologie « horaire » et médiumnité graphique

12. Pour une astrologie du devenir

13. Pour une astrologie « cindynique »

14. La véritable fonction des aspects en Astrologie

15. Les astrologues
et la question de la prévision

16. L'Astrologie en porte à faux
avec la Science et la Religion

LA VIE ASTROLOGIQUE
Les astrologues nous écrivent…

Qui a peur de l’astrologie ? par David Cologne

58e COLLOQUE MAU 
Ier colloque MAU-TV Urania
Contribution de l'astrologie à l'Art du Prévoir
8-9 juin 2007


 

SOCIETE

1. Revaloriser la notion de réception

2. La double mission des femmes

3. La prévision comme mode d'intégration sociale

4. Les espaces d'interchangeabilité

5. La shtroumpfisation des femmes

 LINGUISTIQUE

1. Les cloisonnements linguistiques en question

2. Importance des dérivations préfixales en français et en anglais

 

SOCIOLOGIE DES RELIGIONS

1.A propos > d’un article de J. Halbronn intitulé "Repenser la conversion au judaïsme"
                                             par EOSI

2. Paradoxes des rapports franco-algériens

NOSTRADAMUS

Evolution du statut du quatrain dans les almanachs de Nostradamus

 

Le projet de la "Bibliothèque Nostradamus"

La Collection nostradamique Ruzo

La question des sources du corpus Nostradamus

Evolution du texte paracenturique :
de l'addition à l'explication

 


Utilisez des mots clé pour trouver les articles de notre revue :
 
Web www.grande-conjonction.org
Site optimisé NETSCAPE et FIREFOX - 800x600

Avertissement : Les informations figurant sur le site WEB ou sur le bulletin envoyé par e-mail sont fournies gratuitement.
La Grande Conjonction ne garantit pas l'exactitude de ces informations et ne pourra être tenu pour responsable du contenu des sites présentés ainsi que des dommages directs ou indirects qui pourraient résulter de leur utilisation, notamment d'une perte de données ou d'exploitation. La Grande Conjonction est une marque déposée (c) 1985 - 2004. Tout droit de reproduction réservé.

La Grande Conjonction © 2004 - Tous droits réservés.
Contact :
Jacques Halbronn - 8, rue de la Providence - 75013 PARIS - 01 45 81 54 49