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6 - avril 2005



Editorial

 

Qu'est - ce que se dire astrologue?

Le monde au prisme de l'ésotérisme,
l'ésotérisme au prisme du monde.





Le colloque MAU
L'Astrologie et le Monde

a eu lieu du 11 au 14 nov. 2004

 

Le prochain Colloque national
aura lieu du :
30 septembre au 1er octobre 2005

 

 





 

 

 

SOMMAIRE GENERAL

MAGAZINE N° 1

ARTICLES PUBLIES DANS LE N°1 DU MAGAZINE

MAGAZINE N° 2

ARTICLES PUBLIES DANS LE N°2 DU MAGAZINE

MAGAZINE N° 3

ARTICLES PUBLIES DANS LE N°3 DU MAGAZINE

MAGAZINE N° 4

MAGAZINE N° 5

ARCHIVES DE FILMS EN DVD

GALERIE DU MAU
(photographies)



 

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Galerie MAU mars 2002

avec les photos du


Rendez-vous
de Pâques

22-26 mars 2005

 

 


Se dire astrologue aujourd’hui, nous avons pu le remarquer en fréquentant assez assidûment un certain nombre de conférences qui se tiennent régulièrement à Paris ( AFA, CEARES, Didier Geslain), cela signifie pratiquer un certain langage et croire à la valeur de ce langage au point que même la statisticienne Suzel Fuzeau-Braesch a essayé d’en démontrer la valeur opérationnelle. On a bien là affaire à une seule et même astrologie qui est récitée et appliquée consciencieusement.
Il y a quarante ans, se dire astrologue avait une autre signification - on pense à Michel Gauquelin, à Jean-Pierre Nicola- il s’agissait alors de réfléchir sur ce que pouvait être l’astrologie, quitte à lui dégager un nouveau visage. Il n’était donc pas question de faire comme si l’astrologie existait en tant que savoir établi, et de faire comme si les recherches n’y changeraient rien puisque telle était l’astrologie.
Tout se passe en effet, en ce début de XXIe siècle, comme si la cause de l’astrologie était une affaire entendue, classée, à prendre ou à laisser.
Au MAU, nous voudrions créer un espace de liberté de pensée sur l’astrologie dans un esprit très cartésien, c’est à dire en ayant une claire idée de ce que Christian Gourdain appelle, après Robert Jaulin, le “système au repos”, avant toute pratique qui vient brouiller le relief des choses. Le rôle de nos colloques est de suspendre, pour un temps, un certain ronronnement consensuel.
Si être astrologue, c’est accepter et vouloir valider tout un langage, nous ne sommes pas, pour notre part, “astrologue”, si, en revanche, être astrologue, c’est considérer que les astres font sens pour l’Humanité mais que ce sens ne se situe pas nécessairement sous la forme d’une certaine tradition astrologique, alors, nous pouvons nous dire astrologue.
Quelles relations peuvent exister entre le milieu astrologique adepte d’un certain corps de doctrine qui peut tout au plus être aménagé, accommodé et des chercheurs qui s’efforcent de fonder l’astrologie sur un noyau dur, aussi simple que possible, noyau qui serait à la fois, diachroniquement le point origine de l’astrologie et synchroniquement son assise centrale?
En filigrane se pose la question du leadership de la communauté astrologique comme d’ailleurs de toute communauté, de toute minorité, l’enjeu étant l’intégration de l’astrologie dans le monde d’aujourd’hui et qui ne passe pas nécessairement par la panacée de l’adoption de nouveaux astres de plus en plus envahissants, venant se greffer sur une tradition foisonnante.
Peut-être, avec Nocam, convient-il de préférer en rester à des données simples “proches de l’origine éventuelle de l’astrologie” (Méthode M. E. D. Des Maisons égales et décalées etc, Kapsos Editions, 2005, p. 128)
Le Colloque de mars 2005 a célébré le trentième anniversaire de la fondation du MAU. Mais une réunion aura lieu en juin 2005 qui correspondra au mois de la fondation et qui fera le bilan de l’action du MAU en 30 ans.
Le rôle d’un Colloque, c’est de conduire les intervenants à développer leurs arguments et de prendre parfois conscience de leur fragilité. Ce qui sauve certains astrologues, c’est précisément que l’on ne connaît pas les présupposés de leur discours.

 

Jacques Halbronn

 


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Le Colloque MAU de mars 2005
“Quel Ciel pour l’Astrologie?”

Par Jacques Halbronn

Ce Colloque, qui se tint le week-end de Pâques, et dans un climat de grevés - comme d’ailleurs, toutes proportions gardées, notre colloque de décembre 1995, il y a 10 ans - réunit une cinquantaine de personnes et fut selon nous, assez exemplaire en ce sens que tous ceux qui y ont participé se sont senti peu ou prou interpellés du fait d’un certain nombre de questionnements visant à prendre conscience du caractère problématique des rapports que l’astrologie entretient avec le cosmos.
L’intitulé du Colloque était en soi, d’ailleurs, tout un programme, le Ciel au lieu de rassembler les astrologues tendant bien au contraire à les diviser voire à les opposer.

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Herméneutique
des symboles astrologiques

Par Jacques Halbronn

Il nous semble que les astrologues s’imaginent que les significations propres aux signes du Zodiaque peuvent être déterminées par quelque association d’idées ou que cela dépendra de la place des symboles au sein du thème astral.
On nous parle de l’universalité des symboles.
Or, selon nous, il faut connaître le langage dans lequel les symboles sont formulés et ce à quoi ils renvoient sans supposer nécessairement que nos propres projections sont valables Si l’astrologie est un langage, encore faut-il en apprendre l’étymologie.




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L’astrologie en recherche :
le général ou le particulier

Par Jacques Halbronn

Ayant suivi en partie la série des conférences organisées par l’AFA (Association Française d’Astrologie) consacrées à Astrologie et Sexualité, et notamment l’exposé de Gilles Verrier, au mois de mars. Cet exposé a présenté notamment un schéma qui n’était pas en soi astrologique mais qui pouvait s’appliquer, selon son auteur, au travers du thème astral. Il faut retenir de cette approche le fait que tout travail scientifique passe par une dialectique du général au particulier. Mais la question est de savoir de quel côté se place l’astrologie....

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Quel synchronisme?

Roger Héquet réagit à nos textes - Notre réponse.

Roger Héquet :

“Pour Jacques Halbronn, qu'importe non seulement la mort de Liliane Trouvetout ou Serge Dupond, mes voisins, mais aussi la mort de 150 individus dans un attentat. L'astrologie ne doit aucunement et ne peut même pour JH s'intéresser à ce type de réalité. Ce n'est pas de son ressort qui sera uniquement celui des grandes migrations humaines, des grandes avancées politique, économique, mondiales. On peut bien sûr se questionner sur le respect de la chronologie employé alors… Quand le « marxisme » ? A partir de quand le communisme ? En 1917 ?

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Vous avez dit “croire en l’astrologie”...

Par Jacques Halbronn

Que signifie “croire en l’astrologie”?
Longtemps, nous avons cru que cela signifiait considérer que les astres ont un rapport avec l’Humanité. Mais, depuis quelque temps, nous avons compris que l’expression recouvrait un contenu beaucoup plus spécifique, à savoir la conviction que la tradition astrologique est vraie. Or, ce n’est pas du tout la même chose! Et nous comprenons mieux, désormais, pourquoi certains nous traitent d’anti-astrologue, ce terme désignant en pratique ceux qui n’acceptent pas l’intégralité du corpus astrologique et non pas ceux qui contestent qu’il y ait une corrélation entre les astres et l’Histoire. C’est au demeurant un cas sociologique assez fréquent - et que nous avons observé dans d’autres enceintes que celle de l'astrologie (cf sur Hommes-et-faits.com, “Judaïsme et laïcité. Les pièges de la représentation”) que de faire passer des positions bien spécifiques sous le couvert d’une recherche plus vaste. Certains s’y laissent prendre.

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Le semi-carré Saturne-Aldébaran et l’Europe

Par Jacques Halbronn

L’avenir de l’astrologie passe par l’astrologie mondiale.
C’est l’astrologie mondiale qui apportera à l’astrologie un nouveau souffle car de l’astrologie du thème natal, il n’y a plus rien à attendre. Notre démarche n’est pas sans évoquer celle de Rudhyar, à savoir que nous découpons le cycle en huit secteurs de 45° mais au lieu de nous fonder (cf Le cycle de la Lunaison) sur le cycle soleil-lune et ensuite de poser une correspondance 1 jour égal 1 ans, ce qui revient à transformer le cycle lunaire en un cycle saturnien, nous utilisons carrément Saturne.
Tout se passe comme si Rudhyar avait pressenti l’importance de phase de 3 ans et demi, (soit 29 ans ½ divisé par 8) et qu’au lieu de mettre cela sur le compte de Saturne, il avait préféré amplifier le cycle de la lune, quitte à basculer dans l’astronomie fictive.

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A propos de la première étoile du bélier

 

Par Jacques Halbronn

 

              Les astrologues sidéralistes s’intéressent nécessairement aux étoiles de la constellation du Bélier puisque leur zodiaque s’articule sur la dite constellation et non sur le point vernal. Malheureusement, c’est au nom de la précession des équinoxes que l’exaltation du soleil a été déplacée de la constellation du Taureau à celle du Bélier. Or, la constellation du Bélier est bien moins bien fournie en étoiles de première grandeur que celle du Taureau. Et nous avons donc proposé de placer le début du Zodiaque à l’étoile Aldébaran, ce qui serait un autre type d’ayanamsa. Quand nous parlons de Zodiaque, nous entendons simplement le découpage du ou des cycle(s) planétaire (s) sans recours aux signes du zodiaque.


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Hantises et attentes
de l’astropronostiqueur

 

Par Jacques Halbronn
 

             Deux écoles d’astrologie s’opposent sur le plan prévisionnel que l’on pourrait éventuellement comparer à certains clivages entre physiciens. Il y a ceux qui ambitionnent de fournir des dates précises et ceux qui sont en faveur d’un découpage de temps en unités relativement longues. En pratique, ces deux écoles ne recourent pas aux mêmes techniques, les uns multipliant les configurations possibles, les autres s’en tenant à une cyclicité assez dépouillée, sans chevauchement mais avec passage d’une phase à la suivante du cycle. A cette seconde école, nous appartenons en compagnie de Rudhyar, étant bien entendu que ce n’est pas parce que l’on appartient à un même courant que l’on est d’accord sur tout.


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