L’ASTROLOGIE, ENTRE LE HASARD ET LA NÉCESSITÉ

 

 

 

Par Jacques Halbronn

 

 

L’Astrologie actuelle manque cruellement d’une philosophie qui lui soit propre et il est grandement temps de cesser de se satisfaire d’un empirisme qui met l’astrologie à toutes les sauces et en fait le miroir de tous nos désordres et dérives.

Il est vrai que par les temps de confusion identitaire dans laquelle tant d’entre nous se morfondent ou se complaisent, ce marasme de l’astrologie ne saurait surprendre outre mesure.

Sur l’échiquier idéologique, l’astrologie, selon nous, se situe dans le sens de l’ouverture bien plutôt que de la fermeture. Et par fermeture nous entendons tout ce qui sépare, isole, cloisonne. Les astres tels que les hommes les ont programmés n ‘ont pas vocation – si ce n’est en creux comme la norme rend compte de la pathologie - à expliquer ce qui relève d’une compartimentation à outrance tant au niveau psychologique -l’individu- que sociologique – le groupe, l’entreprise, la nation..

S’il faut dire les choses carrément, nous dirons que l’astrologie sous-tend tout processus supranational, suprareligieux, suprahistorique, supragéographique. C’est sur ce créneau qu’il faut attendre l’Astrologie et la mettre au pied du mur .

Or, dans un monde marqué, depuis deux siècles, par l’éveil des nationalismes, par la décolonisation, la tentation est grande d’aligner l’astrologie sur un tel courant idéologique et ce d’autant que l’astrologie ne manque pas – si elle y consent- d’outils pour ce faire, à commencer par les signes zodiacaux et les cycles planétaires.

Se pose ici un grave problème éthique : l’astrologie devrait-elle alors se faire la complice ou en tout cas la théoricienne de toutes les conquêtes, de toutes les invasions, de toutes les annexions, de tous les empires ?

Fallait-il ainsi qu’à la fin des années Trente du Xxe siècle, elle salue le processus d’unification européenne voulu par Hitler comme elle l’aurait fait pour Napoléon, en son temps. ? Il nous semble, en tout cas, que la philosophie intrinsèque de l’astrologie la porte à privilégier tout ce qui va dans le sens d’un dépassement des anciens clivages et autres péages.

A contrario, nous trouvons attristent de voir l’astrologie mise au service de ce qui vient démembrer tel ou tel empire, tant l’empire colonial français que l’empire russo-communiste à moins évidemment que cela ne soit en vue de bâtir de nouveaux empires sur les ruines des précédents.

La question que nous (nous ) posons est celle de la nature même de la prévision astrologique. On ne peut annoncer astrologiquement qu’un ensemble va se défaire car c’est à l’astrologue de tendre à l’en empêcher. Et c’est aussi désespérer de l’Humanité qui ne saurait pas bien gérer ses affaires, parier sur l’échec des sociétés humaines.

En revanche, il revient certainement à l’astrologie d’annoncer ce qu’elle n’a pas vocation à contrecarrer car cela lui évite d’intervenir, toute intervention ayant pour raison d’être une volonté d’enrayer, de contenir, d’éviter que certains choses se passent.

On ne saurait confondre le nécessaire et le contingent et a priori, l’astrologie a plus à voir avec le premier qu’avec le second..

Non pas que le contingent n’ait son importance mais le contingent – le fortuit - n’obéit à aucune loi précise, modélisable à la différence du nécessaire [1] . Opposition entre conjoncture et conjecture, si l’on veut..

Ce que nous proposons aux astrologues, par delà la diversité des configurations célestes pratiquées par les uns et les autres, c’est de remplacer la dualité « bon »/ « mauvais » ou encore « harmonieux »/ « dissonant » ou encore « ouverture »/. « fermeture » par « nécessaire » et « contingent »., ce qui signifie qu’il faille distinguer entre les événements correspondant au cours normal, aux étapes nécessaires d’une programmation et les événements qui relèvent de concours de circonstances, de facteurs ne s’inscrivant pas dans un plan cohérent. Il faudrait opposer « rationnel » - c’est à dire ce qui obéit à des raisons – et « irrationnel » ce qui n’obéit pas à une logique « normale » des choses comme de gagner à la loterie. D’où la formule « à tort ou à raison ». Si l’on voulait se placer dans le cadre du thème – ce qui n’est pas notre démarche – l’on pourrait dire, à l’intention de ceux qui adhèrent à ce procédé- qu’un thème « bien aspecté » dénoterait une vie bien réglée où tout se succède selon un plan que rien ne vient entraver alors qu’un thème « mal aspecté » indiquerait une existence faite de surprises, de circonstances extraordinaires, de retournements incroyables.

L’astrologie – en tant que phénomène plus qu’en tant que savoir, puisqu’il s’agit selon nous d’une invention et non pas d’une découverte, est du côté de l’Homme et en est une de créations les plus remarquables et les plus déterminantes. Mais justement, si l’astrologie est une création collective des sociétés humaines car il n’y a pas de mise en place d’un tel processus si ce n’est à une très grande échelle de temps et d’espace, sur des générations – peut-on réellement l’identifier aux cycles naturels qui lui sont bien antérieurs ? L’astrologie n’est pas une nécessité et il est certainement des civilisations extraterrestres – s’il en est – qui n’ont pas conclu de telles alliance avec le monde des sphères.

Il convient de rejeter un syncrétisme événementiel consistant à mélanger le nécessaire et le contingent sous prétexte qu’ils agissent de concert sur l’Homme. On ne saurait en effet, et sous aucun prétexte, placer au même niveau un accouchement et un avortement, par exemple, un parcours normal et un incident de parcours, une élection et l’assassinat de l’élu, quand bien même ce qui est contingent marquerait-il davantage les esprits que ce qui est nécessaire.

A l’astrologue d’aider l’Humanité à raison garder et à ne pas se laisser entraîner par les mirages de la technicité laquelle nous persuade que les temps ont changé et que dès lors ce qui était vrai autrefois ne l’est plus. En réalité, l’Homme n’a guère changé depuis des millénaires si bien que les enjeux de la procréation sont devenus dérisoires en comparaison dans ce qu’ils ont pu être quand l’Humanité s’acheminait vers ce qu’elle est devenue [2]  

Il y a des changements nécessaires et des changements contingents. L’astrologie véritable, « naturelle » - selon la formule usitée à la Renaissance –par opposition à l’Astrologie « judiciaire » ou « divinatoire » - ne saurait traiter que des premiers tout en reconnaissant aux seconds un poids certain, un réel pouvoir de nuisance pouvant interférer avec le cours normal des choses.

 L’important est de savoir distinguer entre le fil « blanc » et le fil « noir », respectivement celui du nécessaire et celui du contingent.. Il y a ceux pour lesquels « l’argent n’a pas d’odeur », comprenez que peu leur importe la provenance de ce dont ils se servent pourvu que cela satisfasse leurs besoins immédiats ; ils vivent dans l’aval et non dans l’amont. 

 Celui qui ne sait pas discerner entre les deux fils – celui du contrôle et celui de la dépendance - s’imagine qu’ils ne font qu’un-, qu’ils sont indissociables, indémêlables. La formation des astrologues consiste à apprendre à discerner entre ces deux fils, l’astrologie ayant vocation à être le fil d’Ariane, qui permet de sortir du labyrinthe. Or, dans bien des cas, il semble que les astrologues se complaisent à maintenir ceux qui font appel à eux dans le dit labyrinthe….

On nous parle d’astrologie karmique [3] mais si les vies antérieures sont une donnée à ne pas rejeter d’emblée, il nous semble en tout cas qu’elles n’ont rien à voir avec l’astrologie, laquelle doit se contenter de décrire les fondamentaux de la condition humaine sur cette terre.

Une chose est que l’astrologue praticien tienne compte de facteurs extra-astrologiques, s’intéresse à des questionnements étrangers à l’astrologie, pratique des méthodes passant par le pendule ou le tirage de tarot, une autre est que le théoricien, gardien de l’orthodoxie astrologique, recentre et ressource l’Astrologie, en dénonce les déviances et les dévoiements, par delà la question de savoir si ce que pratique tel ou tel astrologue « marche » ou non alors que visiblement chaque praticien est content de ce qu’il fait et des aménagements qui sont les siens.

Il y a des gens qu’il ne faut pas laisser à eux-mêmes : ce sont ceux qui n’ont pas de discernement, pas de jugement, de faculté de tri et qui ont tendance à tout mettre et prendre en vrac. Ils mettent tout sur le même plan dès lors que l’on peut appliquer à des objets le même langage [4] . : c’est « grave », c’est « mauvais » etc Il ne leur en faut pas plus.

Au niveau d’une épistémologie de l’astrologie, il est clair que l’astrologie n’a pas à tout expliquer, que ce soit « capital » ou non, pour reprendre la formulation d’André Barbault. Il convient qu’elle distingue entre ce qui relève de sa dynamique et ce qui relève de la faiblesse de son influx, créant un temps de vulnérabilité social dont les effets sont fort aléatoires comme lorsque l’on fait preuve de négligence. Il faut aussi qu’elle ne soit pas mobilisée pour expliquer un tsunami ou toute autre catastrophe à moins que celle-ci n’ait été amplifiée par des questions liées à l’organisation sociale, comme c’est souvent d’ailleurs le cas. Le mauvais entretien des infrastructures prédispose à conférer à certains phénomènes naturels une incidence qui aurait pu être sensiblement atténuée tout comme la mort soudaine d’un dirigeant ne provoque pas nécessairement de bouleversement quand les institutions ont été prévoyantes. Que l’astrologie ne s’embarque pas dans certaines galères…

L’Astrologie, entre le hasard et la nécessité : il faut comprendre que les changements nécessaires doivent être renforcés par les astrologues tandis que les changements contingents doivent être combattus par les astrologues ou si l’on préfère dans un cas l’astrologue. Mais il faut rappeler que les changements nécessaires impliquent un dépassement des clivages alors que les changements contingents favorisent le retour des clivages. Voilà donc l’astrologue doté d’un système de référence nettement plus consistant à cela près que le systéme des aspects doit être considérablement révisé et corrigé  [5] : pour parvenir au dispositif ci-dessous :

 

 

Aspects constructifs : semi-sextile (30°)- carré (90°) et quinconce (150°)

Aspects d’interférence : conjonction (0°), sextile (60°), trigone (120°) et opposition (180°)

Dans chaque cas, la progression est de 60°. :phase aller 30/90/150/ et phase retour 90/30 et phase aller 60/120/180/ et phase retour 120/60/0°.

Il n’est pas normal, en effet, que le carré soit considéré comme un aspect dissonant ou même relié à des événements non nécessaires. Les équinoxes et les solstices sont en carré et incarnent les étapes nécessaires du cycle saisonnier. Les bons aspects (hétéro) relient des signes de genre opposé : pair et impair alors que les mauvais aspects (homo) relient de signes de même genre : pair avec pair et impair avec impair. D’un point de vue mathématique, le systéme actuellement en vigueur n’est pas satisfaisant : les deux séries d’aspects ne sont pas construites sur le même intervalle. : 90° séparent 90° et 180° alors que 60° séparent 60 ° et 120°. Rappelons que dans le système PEF, la phase est découper est réduite à 90°, soit l’écart moyen entre deux conjonctions et qu’il n’y est nullement question du découpage zodiacal tropique si ce n’est au niveau des éphémérides..

Au vrai, l’astrologie actuelle nous semble souffrir de ce mal du siècle qui consiste à ne pas savoir ce que l’on est – confondant ce qui vient de soi et ce qui vient d’ailleurs - et à croire que l’on peut être/devenir – ce qui renvoie à un certain existentialisme - ce que l’on veut. Or, ce qui est vrai au niveau de la phylogenèse, à l’échelle de la très longue durée, l’est beaucoup moins à celui de l’ontogenèse, des parcours individuels. lesquels s’inscrivent inévitablement dans un cadre collectif dont l’astrologie a certaines clefs tant et si bien que nous dirons que le destin d’une personne est fonction de ses diverses appartenances et identités et il revient à l’astrologue de les dénombrer, au cas par cas. Dans Guerre et Paix, Tolstoï a voulu montrer que c’est la somme des individus qui est le soubassement des événements majeurs. L’astrologie mondiale tend à oublier l’individu tandis que l’astrologie individuelle tend à minimiser les synchronies collectives au profit de prévisions à la carte (du ciel).

Nous dirons qu’il a existé trois stades dans l’Histoire de l’Humanité : le premier stade correspond à un progrès organique, c’est à dire que les hommes acquièrent peu à peu de nouvelles qualités héréditairement, en pratiquant une politique d’eugénisme et de polygamisme. Puis vient le second stade qui est celui de l’éducation que les membres d’une société donnée reçoivent à la naissance et qui est réservé à ceux qui ont été formés très tôt. Et enfin le troisième stade qui tend à dominer de plus en plus de nos jours est marqué par l’essor technique qui devient le vecteur principal du progrès humain, ce qui tend à relativiser les déterminismes plus anciens au bénéfice d’une sorte de révolution permanente qui fait de tous les hommes et les femmes des égaux face à la nouveauté et de tous des sortes d ‘étrangers, d’immigrés de l’intérieur, invités en permanence à se familiariser avec un environnement technique évoluant inlassablement, notre monde étant désormais dirigé par les technocrates, au sens de maîtres/serviteurs – l’ambiguïté est évidente - des techniques.

            Il nous faut, en conclusion, revenir sur la notion de changement qui est souvent mal comprise : souvent quand on entend le mot changement, l’on croit que cela signifie quelque chose d’imprévu. Or, s’il est vrai que certains changements ne correspondent pas à une nécessité, il en est d’autres qui sont tout à fait dans l’ordre des choses à l’instar des changements de saison, du fait de dormir pour récupérer, d’aller aux toilettes pour évacuer ce que l’on a bu et mangé, de quitter un poste attribué pour une période donnée etc. Il faut cesser d’associer automatiquement au mot changement des bouleversements, des ruptures soudaines. Il est bon – comme l’a compris un Roger Héquet lors de nos derniers entretiens – d’apprendre à distinguer entre ces différents types de changements en les associant à des configurations distinctes. Insistons sur le fait que le travail et le conseil de l’astrologue ne seront pas de même nature face à la manifestation annoncée de ces deux types de situation. On notera en particulier une certaine alternance entre ces deux modes de changement, puisque le changement « irrationnel » tiendra à un fléchissement, à une mise entre parenthèse, du processus « rationnel ».. Laissons pour l’heure à chaque astrologue le soin d’aménager cette dialectique à sa manière car ce serait déjà un beau succès si nous arrivions à un consensus sur l’alternance d’événements que l’astrologie est censée annoncer.

            Cela dit, cette dialectique du hasard et de la nécessité n’est pas d’un maniement si simple car l’émergence de l’astrologie dans le cours de l’Histoire des hommes peut difficilement être qualifiée de nécessaire, elle est un « progrès » en ce qu’elle constitue un défi à assumer et qui vient surtout compliquer les choses. Certes, si l’on considère que la Loi astrologique a imposé une nouvelle normalité et une nouvelle nécessité, l’on pourra certes affirmer que l’on est « hors la loi » quand cette Loi n’est plus respectée. Nous avons là un problème de philosophie du Droit : la Loi est à la fois celle qui pose des normes mais c’est aussi celle qui peut interférer avec l’état antérieur des choses. D’où l’ambiguïté même du mot Loi qui désigne des strates successives de nécessité. Dans l’esprit de l’auteur du Hasard et de la Nécessité, il ne semble qu’il ait été fait référence à la nécessité posée par les Hommes et qui devait être mise par le dit auteur sur le compte du Hasard.

            Nous dirons que l’astrologie, sous la forme minimale que la représente le système PEF (planète étoile fixe) que nous défendons – est le garant d’une certaine modernité, c’est à dire une volonté de dépasser les anciens clivages, de tourner la page. Mais ce tropisme de modernité est paradoxalement gravé en nos gènes depuis des millénaires.. Sans un tel tropisme, nul doute que nos sociétés seraient bien plus figées qu’elles ne le sont et l’on pourrait parler de la programmation d’une sorte d’électrochoc astrologique.

            Il y a là, au vrai, un problème éthique, déontologique : l’Astrologie a un grave problème identitaire, elle a beau se dire que du moment qu’il est question d’astres ou en tout cas du nom d’astres – et cela vaut pour les jours de la semaine –tout est bon à prendre- il faudra bien, un jour, qu’elle prenne conscience que l’on ne peut indéfiniment accumuler toutes les astrologies du monde pour n’en faire qu’une seule. On en arrive à une astrologie du plus petit dénominateur commun possible, à savoir non plus même le ciel mais le nom des dieux, le nom de telle ou telle notion se rapportant, de près ou de loin, au cosmos. On est là sur une pente que Kepler avait vigoureusement dénoncée, voilà 400 ans. Depuis Kepler [6] , l’Astrologie est tombée aux mains de personnes peu regardantes – et l’on pense notamment aux femmes qui s’en sont emparé depuis le XVIIIe siècle – et tout le problème est bien de la soustraire à leur influence et à la gabegie qui en découle. L’écoute de TV Urania (abcart.fr) viendra confirmer notre lecteur sur la différence de style de communication que l’on peut observer entre astrologues hommes et astrologues femmes, tant dans les colloques que dans les entretiens. Les femmes astrologues, en règle générale, sont souvent déconcertées, prises au dépourvu - par les questions qu’on leur pose ou qui se posent lors des débats et elles les esquivent d’un revers de main, les éludent comme elles peuvent       par une pirouette- pourvu que « ça marche », n’est-ce pas ? il ne faut pas chercher « plus loin » - alors que les hommes, le plus souvent, quand un point est soulevé qui fait problème parce que rien de très satisfaisant ne semble avoir jusque là été proposé, ont le sentiment que l’on ne peut laisser les choses en l’état, que cela peut à terme se payer cher.. Nous dirons que, dans l’ensemble, les astrologues se montrent plutôt imprévoyants en ce qu’ils ne travaillent pas assez à défendre l’Astrologie par rapport à ce qui la menace tant de l’extérieur que de l’intérieur et d’ailleurs leur problème, c’est qu’ils ne savent plus très bien ce qui est astrologique et ce qui ne l’est pas, s’apercevant parfois, lors de rares moments de lucidité, que les simples critères mythologique ou astronomique ou encore économique – le client paie les services rendus- ne suffit pas comme passeport pour appartenir au corpus astrologique stricto sensu..

 

 

 

 

JH

22. 06 07

 

 



[1] cf l’ouvrage de Jacques Monod,   Le hasard et la nécessité  (1970).

[2]   Cf notre étude, in GC 19,  « De la nature des perturbations de l’effet conjonctionnel »

[3]   cf l’entretien avec Marguerite de Bizemont sur TV Urania (abcart .fr)

[4]  « Les femmes et le culte des mots »,  GC 19

[5]   cf notre étude : « La crise de l’approche astro-prévisionnelle », GC 19

[6]   on peut regretter que Kepler n’ait pas su corriger la théorie des aspects en dénonçant l’inversion des bons et des mauvais aspects (cf notre article « La crise de l’approche astro-prévisionnelle », GC 19

 


 
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